Brain Power!

Brain Power: From Neurons to Networks is a 10-minute film and accompanying TED Book from award-winning Director Tiffany Shlain and her team at The Moxie Institute. Based on new research on how to best nurture children’s brains from Harvard University’s Center on the Developing Child and University of Washington’s I-LABS, the film explores the parallels between a child’s brain development and the development of the global brain of Internet, offering insights into the best ways to shape both. Made through a new crowd-sourcing creativity process the Moxie team calls “Cloud Filmmaking,” Brain Power was created by putting into action the very ideas that the film is exploring: the connections between neurons, networks, and people around the world.

*Request this film for free customization for your nonprofit organization’s outreach

The film and TED Book launched at the California Academy of Sciences on November 8, 2012. 

 

Wall …. talk

“My mission is the Humanity, my nation is the Earth and my religion is the Peace!”
IQuote!

all is about how we do choose to see things, to interprete them and so on …. Much might seem illusive for someone but can be very real for someone else! I also think …. it might be about “Limited nonations” – Since I think even “nobodies” might be somebodies in one or an other context! Walls and walls …. The biggest walls are those (sometimes such kind of checkpoints, lines or any other limitating obstacles) we do create for ourselves and between each ….. Ah I am Just trying to keep as free as I possibly can within a decent and responsible “liberty”!

Bricks and bricks to build walls and let us keep in mind that there are good bricks and bad bricks … So for good and sustainable walls it is very important to choose the right bricks, have the right talks and take the right walks!

So what Am I? What Are We? Walls and walls … and walls again! Who to blame? Blame me, blame you, blame US! Might be the only reasonable option to restore and save what save might be possible…..

The Omo People!

With colourful, imaginative, flamboyant accessories and extraordinarily elaborate decorations, you’d be thinking that the designs in these images originated from some leading fashionistas.

Yet far from the catwalks of New York, London, Milano or Paris, these looks are the sole creation of the Surma and Mursi tribes of East Africa’s Omo Valley.

Inspired by the wild trees, exotic flowers and lush vegetation of the area bordering Ethiopia, Kenya and Sudan, these tribal people have created looks that put the most outlandish creations of Western catwalk couturiers to shame.

ArabIQ!

Even if arabic science is not your thing, Jim Al-Khalili’s book on the contribution of medieval Islamic thinkers is a fascinating introduction to a neglected area.
His approachable style and ability to distil extensive knowledge into simple narrative makes Pathfinders an absorbing read.

The greats of Arabic science are placed in historical context; Al-Khalili argues that it was one ruler’s spirit of inclusiveness, the tolerant/rationalist Mu’tazilite movement, plus an expanding Islamic empire that kickstarted the Arabic scientific revolution.
A push to translate important texts into Arabic meant Greek, Syriac, Persian and Indian scientific traditions were compared, discrepancies noted and a desire for original research fostered.
Many of the great discoveries attributed to Renaissance or later Western scientists were actually made by brilliant Islamic thinkers.
Al-Khalili is less certain when postulating why Arabic science dropped off so dramatically (he suggests the difficulty in transferring Arabic script to the printing process hindered them). But this is an eye-opening survey.

A Manifesto! Yesterday-Today-Better Tomorrow!

A Manifesto by and for Strong Arab Women and “Arab life”!

Marhaban! Marhaban to our magazine which is and will be designed to specifically provide our readers:
– “A home of mixed and hip meetings” with our ancient and contemporary “Arab culture and ditto world.” Yesterday! Today! For a Better Tomorrow!
– “A melting point between our great Arab heritage in the face of the world! Yesterday and today for tomorrow! Welcome to so-share! And Re-ArabIQ our world!”

Our goal is:
– to provide our readers and visitors a basic overview of “Arab culture” and ditto identities of today for tomorrow.
– to convene a global network of arab women and men working for fair and sustainable social change!
– to organize an open space off- and online where we can share ideas and matchmake opportunities to achieve a paradigm shift all together today for tomorrow!
– to analyse and act when ever we do react!

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Eid-Mubarak-Wallpapers-2

APRÈS CHARLIE ….

Zygmunt Bauman : “Nos sociétés refoulent des populations entières hors du corps social

Il y plusieurs grilles de lecture pour tenter de comprendre l’attentat contre Charlie Hebdo. Le multiculturalisme de façade de nos sociétés qui excluent les plus humbles en est une, estime le célèbre penseur Zygmunt Bauman.
Corriere della Sera
14 janvier 2015

Zygmunt Bauman

Zygmunt Bauman à Prague, le 22 octobre 2012 – AFP/Michal Cizek

Superficialité du multiculturalisme, soumission aux lois du marché qui excluent les plus humbles et en font des “parias” du progrès sociotechnologique, humiliation de l’autre. Tels sont les mécanismes fondamentaux que le regard vertical de Zygmunt Bauman décèle dans les événements de Paris.

Le philosophe et sociologue polono-britannique d’origine juive est un grand interprète de la modernité, qui dilue les édifices compliqués de notre vie en un continuum “liquide” et fuyant. “L’assassinat politique est une forme de violence directement liée aux antagonismes humains, difficile à éradiquer”, déclare Bauman au Corriere della Sera.

En quoi la violence politique dirigée contre Charlie Hebdo diffère-t-elle des autres ?

Il faut souligner une première différence avec les attentats du 11 septembre 2001, dirigés non pas contre des personnages connus ou jugés responsables de crimes, mais contre des symboles du pouvoir économique et militaire, le World Trade Center et le Pentagone. En s’attaquant à des objectifs d’une grande valeur médiatique, l’assaut du 7 janvier 2015 reflète au contraire la conscience publique d’un glissement progressif du pouvoir réel vers les lieux où se créent les opinions.

En outre, l’attaque contre le journal a été conçue comme un acte de vengeance “personnel”, en vogue depuis la fatwa lancée par l’ayatollah Khomeyni en 1989 contre Salman Rushdie pour ses Versets sataniques. Si le 11 septembre 2001 “dépersonnalisait” la violence politique, en s’efforçant de provoquer le plus grand nombre de victimes et d’accaparer l’attention, le 7 janvier répond à la désinstitutionalisation et à l’individualisation de la condition humaine dans notre société. Dans ce contexte, ceux qui fabriquent et distribuent l’information deviennent les protagonistes du drame du vivre-ensemble.

Un vivre-ensemble menacé par le sentiment d’aliénation que les minorités ethnico-religieuses éprouvent souvent dans des sociétés fragmentées. Comment le rapport à l’islam s’insère-t-il dans ce mécanisme ? La tragédie de Paris, ville paradigme des valeurs occidentales, ouvre-t-elle un nouveau chapitre de la guerre séculaire entre les civilisations et les religions ?

Les lectures de ces derniers jours focalisées sur l’antagonisme entre le christianisme et l’islam recèlent une part de vérité, mais ne peuvent pas embrasser la totalité d’un phénomène complexe. L’élément décisif pour comprendre les nouvelles dynamiques doit être recherché, à mon avis, dans un monde marqué par les diasporas. Le voisin avec qui nous partageons rues, structures publiques, écoles et lieux de travail était hier encore un lointain étranger. Une proximité déstabilisante, puisque nous ne savons pas à quoi nous attendre. Et, à l’inverse de ce qui se passe dans la dimension virtuelle et sur les réseaux “sociaux”, il n’est pas possible de supprimer ou d’ignorer d’un clic des différences presque trop réelles, inconciliables avec notre point de vue.

Les réponses que nous avons concoctées jusqu’ici se sont révélées un échec. Un multiculturalisme superficiel, une fascination pour la diversité ont envahi nos vies, qui se traduisent par un goût de la cuisine ethnique ou des festivals du dimanche, de simples flirts avec un brin d’exotisme. Des variantes du consumérisme mondial au temps de Facebook. Un système qui reconnaît la légitimité de cultures différentes de la nôtre, mais ignore ou refuse tout ce qu’elles comportent de sacré et de non négociable. Ce manque d’un respect authentique s’avère profondément humiliant.

Une humiliation qui peut rendre la situation sociale explosive ?

C’est le propre de l’humiliation que de chercher une forme d’absolution ou de réparation. Quand cela arrive, nous découvrons que les frontières entre ceux qui humilient et ceux qui sont humiliés se superposent aux frontières entre privilégiés et dominés. Nous vivons sur un terrain miné, sans pouvoir prévoir les prochaines déflagrations.

En ce sens, le roman de Michel Houellebecq sorti en France le jour de l’attentat, Soumission, a-t-il vu juste ?

Soumission est la deuxième grande dystopie [récit de fiction qui décrit un monde utopique sombre] de Houellebecq après La Possibilité d’une île. Dans ce livre, Mohammed Ben Abbes [du parti Fraternité musulmane] remporte la présidentielle française de 2022 au coude à coude avec Marine Le Pen. Un couple loin d’être fortuit. Peut-être prophétique, si nous ne réussissions pas à inverser le cours d’une Histoire qui a trahi les espoirs de liberté et d’égalité colportés par la démocratie.

Nous assistons à la montée d’un sentiment antidémocratique dans toute l’Europe, à une sécession en masse d’une nouvelle plèbe qui converge vers les deux extrêmes de l’échiquier politique, attirée par les promesses de l’autocratie. La parole du Prophète rassemble ainsi sous sa bannière les humiliés, les marginaux, les exclus, assoiffés de vengeance.

Quelle réponse apporter ? Vous soutenez que la force de la morale réside dans la liberté consciente du “je”, et pas dans le pouvoir coercitif d’un “nous” impersonnel. Le refus du fondamentalisme part de là ?

Dans sa première Exhortation apostolique : Evangelii Gaudium (du 24 novembre 2013) le pape François a mis le doigt sur la grande soumission, notre capitulation devant un capitalisme licencieux, effréné, aveugle à la misère humaine. Vous ne trouverez pas de réponse plus profonde et exhaustive à cette question. Le souverain pontife a dénoncé cette culture du “paria”, qui va au-delà de l’exploitation et bannit des populations entières des progrès du bien-être, des masses qui ne sont plus simplement opprimées ou marginalisées mais bien refoulées “hors” de la communauté, “hors” du corps social. Cela est absolument inacceptable, et nous devons nous y opposer.

Propos recueillis par Maria Serena Natale

Open letter from Javier Bardem about the massacres in Gaza (English/Spanish)

A World Without Poverty. A guest blog by Joe Brewer

Social Evolution Forum

Imagine a world without poverty.  What would it look like?  Is it even possible?  How do we get there?  When people working at foundations, nonprofit organizations, and government agencies dive into this topic, they typically do so with the assumption that poverty is just a natural part of the universe.  And yet, if they simply looked to the anthropological literature, they would think very differently.

why_poverty

Poverty appeared recently — some 10,000 years ago when we entered the Neolithic Age of agriculture with its permanent human settlements, stratification of wealth and inequality, and the invention of imperial conquest.  Poverty doesn’t arise, it is created.  As software engineers would say “it is a feature, not a bug” of all economic systems built on hoarding behavior and the concentration of power.

The best academic sources for this topic are Moral Origins: The Evolution of Virtue, Altruism, and Shame by Christopher Boehm and 

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Crevettes au Sésame et Pak Choï / Sesame Prawns with Pak Choi

Age-defying recipes - Recettes anti-âge

La cuisson des aliments avec un wok de style asiatique est une alternative saine à l’utilisation d’une poêle traditionnelle. Cette recette chinoise pourrait être aussi bien appréciée par les habitants d’Okinawa

Ingrédients : (pour 4 personnes)

  1. Mettez les crevettes dans un grand saladier. Ajoutez l’huile de sésame, la sauce soja, le miel, le gingembre, l’ail et le jus de citron. Salez (très peu, la sauce soja étant déjà salée), poivrez. Mélangez bien, puis laissez mariner pendant 5-10 minutes.
  2. Porter une grande casserole d’eau…

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Yes!

Yes!

And …. Specially Mad men made rules

رائع

What an amazing performance!